L'emblème de la maison
Le Gaulois
Levain de blé et de seigle, croûte épaisse et mie profonde : le pain qui a fait la réputation de la maison. Il se garde plusieurs jours — quand on ne l'a pas déjà fini.
Le fournil
Un levain naturel entretenu chaque jour, des farines du meunier — souvent moulues sur meule de pierre — et le temps qu'il faut. Voici ce qui sort de notre four.
L'emblème de la maison
Levain de blé et de seigle, croûte épaisse et mie profonde : le pain qui a fait la réputation de la maison. Il se garde plusieurs jours — quand on ne l'a pas déjà fini.
Miche monumentale de 4 à 10 kg, farine complète et sel de Guérande, vendue à la tranche. Le pain de table des grandes tablées.
Une dizaine de variétés au fournil, de la tradition croustillante aux versions de caractère — de quoi changer de baguette chaque jour de la semaine.
Le Rustique, le Pain des Champs, le pain à l'amidonnier — céréale antique — et les déclinaisons épeautre, fruits, noix ou graines, au fil des saisons.
Le biscuit signature qui rend hommage au village des peintres, et la madeleine maison — deux douceurs devenues rituelles pour les habitués.
Côté pâtisserie
Le Royal, le Nougat-framboise et le 3 Chocolats en entremets, les tartes aux fruits de saison, et les croissants pistache-chocolat qui partent avant midi. Tout est fait maison, au rythme du marché.